Conférence "Les femmes dans la Résistance" Lundi 4 Mai


L’action des femmes dans la Résistance entre 1940 et 1944 a longtemps été sous-estimée, bien qu’essentielle à la lutte clandestine. Nombreuses furent celles engagées comme passeuses, agents de liaison, infirmières ou membres de réseaux. Exposées aux mêmes dangers que les hommes, elles subirent arrestations, déportations et exécutions. Malgré leur rôle déterminant, leur reconnaissance après-guerre resta limitée. Un sujet qu’illustrera Patrice Rolli à travers plusieurs parcours.

 


 

Compte-rendu conférence "Elisée Reclus" du 6 Avril

 Elisée Reclus (1830-1905)

Par Claire Debidour



Jacques Élisée Reclus, né le 15 mars 1830 à Sainte-Foy-la-Grande (Gironde) en France et mort à Thourout en Belgique le 4 juillet 1905.

Figure intellectuelle originale, visionnaire, Précurseur de la géographie sociale, de la géopolitique, de la géohistoire, de l'écologisme et de l'écologie, communard, théoricien anarchiste, c'est un pédagogue et un écrivain prolifique, il était également végétarien, naturiste, partisan de l'union libre et espérantiste.

Quatrième enfant dans une fratrie de 14, fils du pasteur Jacques Reclus et de Zéline Trigant-Marquey (enseignante), Élisée est élevé jusqu'à l’âge de 8 ans par ses grands-parents maternels, à La Roche-Chalais en Dordogne, à la suite de la décision prise par son père de ne plus être pasteur rétribué. 

En 1838, il regagne le foyer parental, à Orthez. En 1842, alors qu'il est âgé de douze ans, son père, qui souhaite le destiner à une charge de pasteur, l’envoie rejoindre son frère Élie à Neuwied, en Prusse sur les bords du Rhin, dans un collège tenu par des pasteurs luthériens Frères moraves. Mais Élisée supporte mal le caractère superficiel de l’enseignement religieux de cette école : il rentre en 1844 à Orthez en passant par la Belgique. Son séjour à Neuwied n'est cependant pas entièrement négatif : il a l’occasion d’y apprendre des langues vivantes (allemand, anglais, néerlandais) et le latin, ainsi que d’y rencontrer des personnalités qu’il reverra plus tard. 

Avec son frère aîné Élie, jusqu'en 1847, il loge pendant quatre ans à Sainte-Foy-la-Grande où il est inscrit au collège protestant de cette ville pour y préparer le baccalauréat, obtenu à l'université de Bordeaux à l'été 1848. En 1848-1849, puis avec son frère Elie, il des études de théologie à la faculté de théologie protestante de Montauban. Ils en sont exclus à l'été 1849. C’est sans doute au cours de ces années qu’il prend goût à ce qui devait devenir sa conception de la géographie sociale. Élisée perd très vite la foi et est séduit par les idéaux socialistes de son époque.



À Orthez, apprenant le coup d'État du 2 décembre 1851, les deux frères manifestent publiquement leur hostilité au nouveau régime et leur engagement républicain. Menacés d’être arrêtés, ils s’embarquent pour Londres où ils connaissent l’existence miséreuse des exilés. En décembre 1853, il s’embarque pour La Nouvelle-Orléans ; C’est au cours de cette période qu'il est confronté à une nouvelle situation de domination, la société esclavagiste des planteurs. Révolté par la condition des esclaves dont il vit indirectement pendant près de deux ans (1854-1855), il sera un partisan indéfectible des Nordistes durant la guerre de Sécession.


En août 1857, Élisée arrive en France et se fixe chez son frère Élie, à Neuilly-sur-Seine. Tout en donnant des cours de langues étrangères, Élisée s’engage dans ce qui allait par la suite devenir sa principale occupation : il entre à la Société de géographie le 2 juillet 1858. Fin décembre 1858, la maison Hachette le recrute pour rédiger des guides pour voyageurs (guides Joanne), dont le Guide du voyageur à Londres et aux environs (1860), ce qui l’amène à parcourir la France et divers pays d'Europe occidentale (Allemagne, Suisse, Alpes italiennes, Angleterre, Sicile, Pyrénées espagnoles). 

Durant la guerre franco-prussienne de 1870, puis la Commune de Paris, Élisée s’engage activement dans l’action politique et militaire. À l'automne 1870, pendant le siège de Paris par les Prussiens, il s’engage comme volontaire au 119e bataillon de la Garde nationale, puis dans le bataillon des aérostiers dirigé par le photographe Nadar qui devient un ami intime. Le 4 avril 1871, à l'occasion d'une sortie confuse à Châtillon, il est fait prisonnier le fusil à la main par les Versaillais. 

Emprisonné au camp de Satory à Versailles, il est rapidement transféré en rade de Brest, au fort de Quélern, puis sur l’île Trébéron, avant de revenir en banlieue parisienne pour y être jugé. Il connaît en tout une quinzaine de prisons en onze mois de captivité. Sa renommée scientifique, ainsi que les réseaux créés par son frère Élie dans les milieux intellectuels et coopératifs britanniques, valent à Élisée une pétition de soutien regroupant essentiellement des scientifiques britanniques et réunissant une centaine de noms (dont Charles Darwin) : le 3 février 1872, la peine est commuée en dix années de bannissement. Élisée Reclus se refuse à signer un recours en grâce. Sa peine sera remise le 17 mars 1879. À la suite de sa commutation de peine, Élisée, sa compagne et ses deux filles séjournent en Suisse, à Lugano.

Pendant toute cette période, il rédige certains de ses grands textes géographiques : Histoire d’une montagne (1876, puis 1880 pour l'édition définitive chez Pierre-Jules Hetzel), ainsi que les premiers volumes de sa Nouvelle Géographie universelle, dont la publication est poursuivie régulièrement chez Hachette de 1875. Le manuscrit de l'ouvrage est aujourd'hui conservé à la Bibliothèque publique et universitaire de Neuchâtel. Lorsque E. Reclus retourne à Paris en 1890, il confie la « mappothèque » (collection de cartes) créée pour la Nouvelle Géographie universelle à Charles Perron, puis en fait don en 1893 à la ville de Genève. En 1904, C. Perron devient conservateur de ce dépôt cartographique et, en 1907, soit deux ans après la mort de Reclus, C. Perron fonde le musée cartographique, destiné à une pédagogie populaire de la géographie.

La Nouvelle Géographie universelle lue en français ou en traduction dans le monde entier, en Europe, en Amérique du Nord et du Sud aussi bien qu'en Australie, en Perse ou en Chine, lui vaut une célébrité internationale, unique pour un géographe de langue française et qui en fait, de son vivant, un égal en renommée planétaire de Victor Hugo ou de Louis Pasteur.

En 1892, les anarchistes sont de plus en plus étroitement surveillés par la police, et Élisée Reclus a presque achevé sa Nouvelle Géographie universelle, si bien qu'il décide d’accepter une proposition de l’Université libre de Bruxelles (ULB) qui lui offre une chaire de géographie comparée en lui décernant le titre d'agrégé de la Faculté des sciences. Ses cours doivent commencer en mars 1894, mais deux événements modifient son entrée dans une carrière professorale en Belgique. Le 9 décembre 1893, Auguste Vaillant lance une bombe à la Chambre des députés à Paris. Recherché parce qu'il a reçu la visite de Vaillant peu avant l'attentat, son neveu Paul Reclus est en fuite. Le géographe est jugé moralement coresponsable de l'attentat par les autorités judiciaires françaises. Au même moment, un texte de Reclus intitulé « Pourquoi sommes-nous anarchistes ? » est diffusé sur le campus bruxellois. Dans ce texte, il condamne la bourgeoisie, les prêtres, les rois, les soldats, les magistrats qui ne font qu’exploiter les pauvres pour s’enrichir. C'est un véritable appel à la révolution : l’unique moyen d’arriver à l’idéal anarchiste, c’est-à-dire à la destruction de l’État et de toutes autorités, par « l'action spontanée de tous les hommes libres ». 

En 1903, il demande à son neveu Paul Reclus de s'établir à Ixelles pour l'aider à achever et éditer L'Homme et la Terre, qu'il rédige depuis 1895 sous le titre provisoire L'Homme, géographie sociale. Grâce à son frère géographe Onésime Reclus, ce dernier grand ouvrage est publié en feuilleton périodique puis en 6 volumes par la Librairie universelle à Paris, pour l'essentiel après sa mort (1905-1908) et sous le contrôle vigilant de Paul Reclus. 


Le bannissement politique d’Élisée Reclus pour ses idées anarchistes a certainement été à l’origine de l’oubli relatif dans lequel il est aujourd’hui. Reclus ne désapprouve pas l'action de l'homme sur la nature, mais cette dernière doit répondre à des critères sociaux, moraux et esthétiques. L'un des aspects les plus marquants de sa personnalité, outre ses convictions libertaires, est sa faculté de penser et d'agir par lui-même. À 18 ans, il affirme : « Je ne veux avoir sur le front la marque d'aucun maître, je veux garder ma libre pensée, ma volonté intacte, ne rendre compte de ma conduite qu'à ma conscience ! ».







Conférence "Elisée Reclus" Lundi 6 Avril


 

Compte-rendu réunion Samedi 21 Mars 2026

 

Compte-rendu de la réunion du bureau du Club Histoire et Patrimoine   de La Tour Blanche

Samedi 21 Mars 2026

Excusé(e)s : Patrick Pommepuy, Finn Anson, Corinne Faure, Charlotte Reine.

·         La conférence sur Antoine de Tounens est remplacée par celle de Claire Debidour sur Elisée Reclus géographe. L’annonce en sera faite par le réseau traditionnel des afficheurs et par la radio avec JP Pouxviel.

·         Une réorganisation des circuits de distribution d’affiches s’avère nécessaire, chaque afficheur notera les points de d’affichage de son circuit sur un document que Jacqueline va faire circuler. Il serait intéressant d’envoyer les affiches par mel aux mairies des communes des différents circuits.

·         Les travaux de mise en sécurité du site de chez Tézy se poursuivent. La maçonnerie a été faite par M. Richard Besson. Il reste à couvrir les puits d’extraction et la fosse de l’entrée, ce qui devrait être fait prochainement par M. Azard. La porte d’entrée doit être refaite aussi par un menuisier ; le paiement se ferait avec le solde de la fouille de Chez Tézy (à voir avec le SRA). Tous ces travaux vont être réalisés dans le but de sécuriser le site et le rendre visitable. Il reste à recouvrir le site de terre afin de protéger les traces de la dalle calcaire et combler une fosse. Le club lance un appel aux volontaires pour aider. Mr Bernard interviendra avec une pelleteuse. Mrs Farges et Mr Bernard pourraient intervenir avec une pelleteuse. Le propriétaire Mr Pons est d’accord pour autoriser les visites.

·         Un panneau explicatif mobile ou fixe pourrait être installé : Simon Chassin, l’archéologue qui a dirigé les fouilles, fournirait les textes et photos et Marie s’occupera de faire la réalisation chez Pixart Printing (tarif à voir : environ 50 € pour un panneau en dibon 50 cm de large pour 1,20 m de haut ; non compris la pose ou bien prévoir un panneau mobile) ou bien faire appel à un intervenant qui réaliserait la conception du panneau et sa mise en place (en fonction du budget qui reste des fouilles de Chez Tézy).

·         Le matériel technique acheté par Simon Chassin directeur de la fouille de chez Tézy, appartient toujours au club et doit être rendu s’il n’en a pas l’utilité ou prêté avec une convention entre le club et Simon Chassin (à voir avec lui).

·         Le projet concernant l’habitat rural médiéval lié à des cluseaux et / ou fermes médiévales (fosses à silos ou caves, porté par Simon est annulé. Gaby propose de continuer sur ce thème avec les membres du club à prospecter, repérer et cartographier les fermes médiévales de la région afin de compléter une base nationale (fiche patriarche) ou d’insérer ce projet dans un Programme Collectif de Recherches, à voir avec le Service Régional de l’Archéologie. Des lieux intéressants comme Mistoury, La Brousse à la Chapelle Montarboulet, la ferme de Jovelle paraissent prometteurs ainsi que des sites sur Léguillac de Cercles, Mareuil. Un premier recensement avait été fait par Isabelle, Gaby et Marie d’après les livres de Serge Avrilleau.

·         Afin de présenter un bilan comptable des fouilles de Chez Tézy et des Carrières de Jovelle, deux opérations qui sont terminées, une réunion avec Charlotte sera nécessaire, le bilan financier est à rendre avant le 6 juin. Pour les fouilles de Jovelle il reste la somme de 200 € qui sont destinés à la parution du rapport final à rendre dans l’année.

 

·         Le voyage au château de Guédelon est en préparation. Il est prévu sue le week end des 20 et 21 juin. Une réunion sera organisée prochainement avec les 10 participants pour finaliser le projet.

·         La randonnée à Vendoire du 5 Septembre s’annonce moyennement intéressante, les sites proposés ont déjà été vus et le château ne pourra pas être visité. Jacqueline se propose de rencontrer Marion Lafaye (maire de Vendoire) et François Giroux pour définir le parcours et commenter la randonnée.  On rappellera le travail de photographe de Laffargue, Léo Justin (photographe ; 1864-1929) ; photographies consultables sur le site internet des Archives de la Dordogne (https://archives.dordogne.fr/).

L’organisation du repas sera réalisée par l’association et le comité des fêtes de Vendoire.  Des sites comme la motte de Bourzac, les tourbières de Vendoire, l’église et le tour du village sont proposés, voir des moulins, écarter à des lieux proches de Vendoire. Un pré-repérage sera fait par Marie et Gaby.

·         En collaboration avec Gaby et Emmanuel Duchazaud, Marie travaille actuellement sur une histoire des maisons du bourg, suivre les différents propriétaires en croisant les données documentaires (matrices / état-civil / notaires / autres), et des études architecturales et du bâti. On lancera des visites de ces maisons en septembre.

·         Marie propose de travailler sur un projet de faire un Centre d’interprétation de l’Architecture et du Patrimoine (CIAP) à la Tour Blanche et à la réutilisation contemporaine des carrières. Gaby rappelle qu’il a proposé au département et la communauté de communes un projet de faire d’une carrière un lieu d’intervention d’artistes en résidence : sculpteurs, dessinateurs, graffeurs. 

·         Projet de visite du château de Fayolle le 3 Juillet 2026, entrée 12 €, prix du repas autour de 20€.

·         Le club a actuellement 126 adhérents. Luc Luret demande si la carte d’adhésion donne droit à un reçu fiscal ce qui n’est pas le cas mais le club peut faire une demande en préfecture.

 

La réunion se termine à 17 h.

Remerciement à tous les participants. Les secrétaires

 

Compte-rendu Conférence "La route de la soie" du 2 Mars

 La route de la Soie

Sonia Breux-Pouxviel, 2 mars 2026


Sonia rappelle en préambule qu’il s’agit d’un réseau commercial, dénommé ainsi tardivement, au XIXe s. Ces « routes » favorisant les échanges de matières mais aussi d’idées et de techniques sont connues dès la préhistoire, comme le rappelait André Leroi-Gourhan.
Plusieurs routes terrestres traversent la terre d’Asie en Europe ; elles sont instables et suivent les mouvements politiques, variables au gré de la météo et des vents, peu sûre face aux bandits ce qui entraîne de grandes caravanes parfois d’une centaine de chameaux. Le voyage dure entre 8 mois et un an. Bien sûr les marchandises ne sont pas toutes transportées d’un point à un autre, des tractations ont lieu tout au long des routes.


La soie est connue dés le IIIe siècle avant J.C en Chine, où elle est déjà travaillée et commercée. Les caravanes s’organisent peu à peu, la Chine d’abord seule exportatrice, puis les pays voisins qui commencent aussi la fabrication. La soie est considérée comme une matière de luxe, très prisée des égyptiens puis des romains. L’implantation de la culture du ver à soie et du tissage en Europe sera lente. Elle commence lorsque des moines ramènent des cocons de Chine au milieu du XVe siècle.
Les caravanes commercent de nombreuses marchandises, soie, pierres précieuses, laines, papier, lin, tapis, verre, peaux, porcelaine, armes, bronze, parfums et..
Les marchands s’intéressent aussi aux échanges culturels et techniques, telle la technique de fabrication du papier, des systèmes d’irrigation etc.


Zhan Qian est chargé par l’empereur, fin Xe d’intégrer les régions voisines dans l’empire afin de faire cesser les pillages incessants. C’est lui qui met en place le tracé des routes et des étapes sûres pour les caravaniers, les caravansérails. De ses nombreux voyages il tirera un livre intitulé « Le pèlerinage en Occident » ou « le singe pèlerin ».
Alexandre le Grand comprend l’importance commerciale de ces routes et facilitera les transports en les sécurisant. Ces routes prospères jusqu’à l’invasion de la Chine par Gengis Khan au XIIIe siècle. Des moines et des marchands sont envoyés en Chine pour faire des alliances avec Gengis Khan afin éviter les communautés musulmanes installées dans les villes sur les routes de la soie. Ainsi de Marco Polo qui voyage de 1271 à 1292 et qui écrira « le livre des merveilles ».


Le déclin de ces routes dû à la fragmentation de l’empire mongol, l’intolérance religieux, la rigueur des climats et surtout la peste noire qui voyage aussi tout au long de ces routes.
Aujourd’hui existent de nombreux projets de création de nouvelles routes commerciales, le plus important est porté par le président chinois Xi Jinping :
« Les nouvelles routes de la soie » sont un projet stratégique chinois initié en 2013 et visant à relier économiquement la Chine à l’Europe, en intégrant les espaces d’Asie Centrale par un vaste réseau de corridors routiers et ferroviaires. Surnommé le « projet du siècle » par Xi Jinping, ce programme vise à créer une nouvelle génération de comptoirs transnationaux. Dans son versant maritime, ce réseau de routes commerciales inclut les espaces africains riverains de l’Océan indien. Depuis, ce projet est devenu central dans la politique économique chinoise. Il concerne plus de 68 pays regroupant 4,4 milliards d’habitants et représentant près de 40 % du produit intérieur brut (PIB) de la planète.


La conférence a été suivi par une belle assemblée de 80 personnes.

Compte-rendu réalisé par Marie Palué et Pascal Caron

Assemblée générale ordinaire du 31 janvier 2026

Assemblée générale ordinaire du 31 janvier 2026

Club histoire mémoire et patrimoine de La Tour Blanche

Mairie, 24320 La Tour Blanche Cercles

Tel : 0553906341 /Mel : gabriel.duverneuil@orange.fr




Les membres de l’association se sont réunis pour une assemblée générale qui s’est tenue à la salle polyvalente 24320 La Tour Blanche–Cercles

Nombre de présents : 73

Nombres de membres représentés : 20

L’association compte à ce jour 180 adhérents.e.s

Le quorum étant atteint, l’assemblée générale peut valablement délibérer.

Président de séance, M. Finn Anson

 


·         Rapport moral et d’activités

Le président, M. Duverneuil remercie chaleureusement tous les adhérents de l’association ainsi que toutes les personnes qui s’impliquent dans le fonctionnement du club.  

                                                       Manifestations                                                                  Participants

Samedi 1er février : AG du Club Histoire et patrimoine                                                                         80

Mercredi 12 mars :  avec l’asso 360° et l’atelier théâtre Paréidolie, lectures de                                    95

textes de plusieurs écrivains sur le même fait divers historique local.                                                            

Lundi 7 avril : Les Italiens en Dordogne entre les deux guerres par Bernard Lachaise                         110

Samedi 7 juin : « À la découverte des graffitis tags et sculptures en bas-relief des carrières,                 25

de l’église de Cercles, du château médiéval et d’une cave à la Tour Blanche par G Duverneuil.                    

Samedi 6 septembre : À la découverte du patrimoine historique de Verteillac avec Alain                     95

de la Ville et Patrice Rolli. Repas.                                                                                                  

Samedi 8 novembre : les fouilles du site magdalénien de la Peyzie par Alexandre Lefebvre.                65

Samedi 6 décembre : Celles, journée Résistance avec « Histoire du maquis                                        130

Héric » par G Duverneuil, repas, « 1943 la grève des battages » par JM Layiethe.

Film et débat « Résistants en Dordogne » avec Patrice Rolli, Jean Pierre Denis

Recherches et Travaux collectifs

Recherches biographiques sur les participants au maquis Héric : G. Duverneuil, 

Jean-Pierre Chaminade.

Recherches bibliographique et prospection sur le thème de l’habitat rural 

médiéval dans le périmètre de l’ancien canton de Verteillac : Isabelle Guichard, 

Marie Palué, Gabriel Duverneuil.

 

A été soumise aux votes la question suivante :

Le rapport moral est-il satisfaisant ?                                                                              

Le rapport moral est voté à l’unanimité.

 

·         Bilan financier

La parole est donnée à Patrick Pommepuy trésorier de l’association. Il nous explique la gestion en parallèle des 4 budgets :

La fouille du cluseau de chez Tézy par Simon Chassain archéologue, qui est maintenant terminé

Les fouilles menées par le club sur les carrières qui est maintenant terminé

Le nouveau projet de Simon Chassin, dénommé habitat médiéval rural

et celui du club lui-même.


Club Histoire La Tour Blanche-Cercles - Bilan financier 2025

Charges

 

Produits

 

 

 

 

 

Club Histoire

1921

Club Histoire

3229

Tézy

5422

Tézy

3621

Jovelle

3680

Jovelle

3680

Habitat rural

0

Habitat rural

4048

 

 

 

 

Total

11023

 

14578

Solde

 

 

3735


A été soumise aux votes la question suivante :

Le rapport financier est-il satisfaisant ?                                                                              

Le rapport financier est voté à l’unanimité.

 

·         Renouvellement du bureau

M. Denis Fayaud et Mme Remont Nathalie demandent à entrer au bureau

A été soumise aux votes la question suivante :

Le renouvellement des membres du bureau est-il satisfaisant ?

Les modifications sont votées à l’unanimité.

 


·         Programme 2026

La parole est donnée à Jacqueline Coince secrétaire de l’association qui nous présente le programme pour l’année 2026.  

Lundi 2 mars, 20 h30 salle des fêtes :

La route de la soie, par Sonia Breux-Pouxvieil

 

Lundi 4 mai, 20 h30 salle des fêtes :

Les femmes dans la Résistance, par Patrice Rolli

 

Le 13 ou 30 juin (date à préciser avec les participants)

Voyage à Guédelon, en co-voiturage

Prix 160 € / personnes ; compris 1 nuit d’hôtel, 2 repas, le prix des entrées et le carburant remboursé au propriétaire de la voiture

 

Du 7 au 17 juin à Paussac

Festival de la pierre : Gaby propose une conférence de Simon Chassin sur les fouilles du Cluseau aux 7 chambres de Cercles ou une visite des carrières de Jovelle.

 

Vendredi 3 juillet : visite du château de Fayolle

Repas au restaurant « le Rouge » à Tocane ; visite et repas : 30 €

 

Samedi 5 septembre : découvert balade à Vendoire

Visite du château et de l’église, autres lieux à voir

Avec François Giroux, auteur d’un livre sur Vendoire

Repas sur place

 

Lundi 5 octobre, 20 h 30, salle des fêtes

Antoine de Tounneins et l’Amérique latine, par Jean-François Gareyte

 

Lundi 9 novembre, 20 h 30 salle des fêtes

Marie Stuart, reine de France et d’Ecosse, par Finn Anson

 

Samedi 5 décembre, 16 h, salle des fêtes

« Le fusil tordu » Pièce de théâtre sur le thème de la Résistance, proposé par Patrick Ochs

La place serait entre 10 et 15€/personne pour une estimation de 80 personnes.

 

A été soumise aux votes la question suivante :

Le programme pour l’année 2025 est-il satisfaisant ?

Le programme est voté à l’unanimité.

 

Fait le 02 Février 2026 à La Tour Blanche

 

 

 

 

 

 

 


Compte rendu "Journée Résistance" du 6 Décembre 2025

 Compte rendu "Journée Résistance" du 6 Décembre 2025


La Journée de la Résistance organisée à Celles le 6 décembre 2025 a rencontré un vif succès, rassemblant environ 150 personnes venues rendre hommage à l’histoire et aux acteurs de la Résistance.


La journée a débuté par un accueil convivial, autour d’un café, accompagné d’une vente de livres et d’une exposition permettant aux participants de se plonger dès leur arrivée dans le contexte historique de la Seconde Guerre mondiale et de la Résistance locale.

Dans la matinée, une première conférence a été proposée par Gabriel Duverneuil, consacrée à l’histoire du bataillon Héric, retraçant son parcours de Celles jusqu’à la poche de Royan. Cette intervention a permis de mieux comprendre l’engagement et le rôle de ce bataillon dans la lutte contre l’occupant.


À midi, les participants ont partagé un apéritif, suivi d’un repas très apprécié, préparé par l’association « Loisirs et Découvertes », dans une ambiance chaleureuse et conviviale.

En début d’après-midi, une seconde conférence a été animée par Jean-Michel Lahieyte, portant sur la grève des battages de 1943, un épisode marquant de la résistance civile, illustrant le courage et la solidarité des populations face aux contraintes de l’Occupation.


Vers 16 heures, la journée s’est poursuivie avec la projection du documentaire « Paroles de résistants ». La projection a été suivie d’un débat riche et animé, conduit par Patrice Rolli, Jean-Pierre Denis et Gabriel Duverneuil, offrant au public l’occasion d’échanger, de poser des questions et d’approfondir sa réflexion sur la mémoire de la Résistance.


Cette journée, à la fois culturelle et pédagogique, a permis de transmettre l’histoire et les valeurs de la Résistance à un large public et a confirmé l’intérêt et l’attachement de la population à ce devoir de mémoire.